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Notre chargement ce jour-là était composé de 52 bombes de 100 livres. Nous pouvions transporter 12 bombes de 500 livres ou 4 de 2000 livres, ces dernières étaient utilisées sur les usines fabriquant des avions ou des roulements à billes.
Nous utilisions aussi des bombes incendiaires mélangées aux bombes de 100 livres pour le bombardement de raffineries pétrolières. Une partie de la formation lâchait les incendiaires et le reste les bombes de 100 livres pour augmenter l'étendue de l'incendie sur les raffineries.
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Mon avion s'appelait ' OH MONA ', son numéro était le 42.52343. C'était un B -24 LIBERATOR modèle H.
A notre retour à ATTLEBRIDGE, j'ai souvenir d'avoir été évacué de l'avion et transporté de toute urgence, dans une ambulance, à l'hôpital de la base. L'avion n'a jamais plus volé.
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J'ai servi comme canonnier de nez ("nose gunner") dans toutes mes missions à l'exception de 2 ou 3 . C'etait le cas lors du raid sur Biarritz où j' étais canonnier central ("waist gunner") la tourelle avant étant occupée par un observateur que nous avions embarqué pour nous surveiller du fait que c'était la première mission du reste de l'équipage
A cette époque nous avons tous changé les signes des dérives, le B.G. 466 ème est passé d un cercle noir entourant un '' L '', à trois bandes horizontales rouge, blanche et rouge.
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Les avions sont passés du vert au métallique, mais si vous regardez la photo du "OH MONA", pour nous, cela s'est passé après le raid sur Biarritz. (1)
Si j'ai bonne mémoire, le B.G. 458 ème et peut être aussi le B.G. 467 ème étaient avec nous le 27 mars 1944 (2)
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La durée totale de la mission a été d'environ 9 heures. (3)
N.B. - Elle a été la plus longues de la Guerre en Europe. |