RECAPITULATIF

• Biarritz n’a pas été seul à être bombardé le 27 mars 1944.
Il a fait partie de la Mission 282 du Théâtre d’Opérations Européen. comprenant également : St Jean d’Angely, La Rochelle, Chartres, Tours, Bordeaux. Cazaux, Pau et Mont-de-Marsan.

• L’objectif était le terrain d’aviation et non la ville.

• 44 bombardiers B-24 « LIBERATORS » quadrimoteurs, ont participé au raid. 22 du BG 466th et 22 du BG 458th.basés respectivement à Attlebridge et Horsham St Faith (Norwich), East Anglia, Angleterre.

• Les avions étaient peints en gris/ vert de camouflage et non métallisés.

• Tous les avions sont rentrés à leur base. Le « OH MONA » a atterri sur le ventre et n’a jamais plus volé.

• Venant du Nord par la mer, la formation a effectué un virage très serré vers l’Est, au large du Rocher de la Vierge pour se mettre dans l’axe du terrain d’aviation.

• Il n’ont effectué qu’un seul passage Ouest / Est toujours en formation. Ils ont tourné à gauche pour entamer leur retour, passant au dessus de St Vincent de Tyrosse, ils ont rejoint la mer à hauteur de Mimizan.

• Aucun avion, à aucun moment, ne s’est séparé du groupe.

• Les 389th BG + 445th BG + 453rd BG, composés exclusivement de B-24 LIBERATORS sont entrés par la Barre de Bayonne vers 14h15 et se sont dirigés vers Pau – Pont Long. L’acteur de cinéma James Stewart pilotait un des avions du
BG 453th. (voir p. 124)

• Aucune « FORTERESSE VOLANTE » (B- 17) n’a survolé Biarritz ce jour là.

• Il n’y a pas eu de fusée fumigène. Les témoins qui en ont vu une, rouge ou blanche, dans le ciel, ont vu, en fait, l’explosion d’une des bombes lâchées par le « OH MONA » qui a été percutée, en l’air, par un obus de la FLAK (DCA Allemande) à environ 100 pieds (30 m) au dessous de l’avion.

• L’alarme a été donnée à 14h15.

• Les Allemands ont été alertés quelques minutes avant ce qui leur a permis de ne pas êtres pris de surprise et mettre la Flak en action dès l’arrivée de avions alliés.

• Madame Duhart, secrétaire de M. Latécoer, a été prévenue au téléphone par les autorités allemandes de Bordeaux, quelques minutes avant l’alerte, pour que l’on prenne les mesures nécessaires à l’usine d’Anglet, un bombardement Anglais étant imminent.

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